tout d'abord

tout d'abord
Il ya un malentendu autOur de la danse Classique.
Pour b
OcOup, elle n'est qu'un univers ridiCule de TuTus et de ChaussOns rOse°,
Et
de manièrismes à pOintes et de mièvreries aérienes.
Le pire; elle est Cela.
Mais elle n'est pas que Cela. Débarrassez le balle de ses afféteries Gnangnan, de sOn tulle, de sOn aCadémisme et de Ces ChignOns rOmantiques: vOus cOnstaterez qu'il restera quelque chOze et que Cette chOze est énOrme...
La
preuve en est les meilleurs danseurs mOdernes se reCrutent a l'écOle Classique.

Car le
Graal du ballet, c'est l'envOl.
AuCun prOffesseur ne la fOrmule cOmme ça, de peur d'avOir l'air d'un fOu furieux.
M
ais qui a appris la teChnique de la sissOne, l'entre-Chat, du Grand jété en avant, ne peut plus dOuter: Ce qu'On CherChe a enseigner, C'est l'art de s'envOler.

Si
les exerCiCes a la barre sOnt si ennuyeux, C'est parCe que Celle-ci est un perChOir.
Quan
d On rêve de s'envOler, On enrage d'être cOntraint a s'ammarer a un mOrCeaux de bOis, des heures durant, alOrs l'On sent dans ses menbres l'appel de l'air libre.

En vé
rité, la barre cOrrespOnd a l'entraînement d'un OisillOn, On leur apprend a déplOyer leurs ailes avant de s'en servir. Pour les Oisillons, quelques heures suffisent. Mais si un humain a le prOet invressemblable de chanGer d'espèCe, il est nOrmale qu'il dOive y cOnsCré plusieurs années d'exerCices exténuants...

# Posté le jeudi 20 avril 2006 14:25

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:55

La danse classique

La danse classique
Elle faisait danser une poupée de chiffOn.

Ensuite elle a juste demander, pour son anniversaire, des chausson.
Elle a voulu apprendre a danser.
A l'Opéra de Paris, elle a joué.

Quand le rideau se lève,
Une danseuse ça pense,
A tout ce qu'elle a enduré pendant les année.

Les heures interminables de travaille,
Toujours à la barre.
Sans arrêt.
Pour une jour qu'on la laisse s'envoler.
Enfin.
Puis elle tOurne en rond.

Alors derrière chaques rideau,
Et sous les projecteurs,
Y'a toujours une danseuse qui pense



Ils ont peut-être raisOn...
Enfin.Oui ils ont raison.
Comme d'habitude.Vu que j'ai toujours tord. J'parle pour le vent.
Et les murs.

Alors. Je place une barre, pas bien haute.
Je vais juste ne pas la franchir.
Parceque, j'ai plus envie. De continuer.
Enfin.J'arrête.

J'laisse tout s'envOler.
Tant pis si vous aimiez, ou pas. Que ça vOus lasse, ou que cela vous enchante.
Tant pis pour vous.
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# Posté le jeudi 20 avril 2006 14:27

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:05

biographie

je vais maintemant vous présentez quelque grands danseurs
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# Posté le jeudi 20 avril 2006 14:33

Alina Cojocaru

Alina Cojocaru
Sacrée meilleure danseuse par le Festival International de Danse Movimentos, la jeune Roumaine Alina Cojocaru allie un style très personnel, dans la meilleure tradition des ballets russes, au lyrisme cultivé de l'école anglaise de sa compagnie actuelle.

Elle est parvenue, apparemment sans difficultés, à jeter un pont entre l'Ukraine et Londres. A 23 ans, Alina Cojocaru est déjà Principal du Royal Ballet et l'une des ballerines les plus sollicitées outre-Atlantique également.


Née à Bucarest, elle rêvait, comme tant de jeunes Roumaines, de devenir gymnaste. Mais après une blessure au genou, elle décide de se tourner vers le ballet. Loin de ses attaches, boursière à l'Académie de Kiev, elle remporte ses premiers prix à Moscou et à Lausanne. A quinze ans, elle est confrontée à un choix : un contrat de Première Soliste à Kiev avec tous les rôles du répertoire classique à la clé ou une place à l'école du Royal Ballet de Londres.

Elle opte pour Londres et n'a jamais regretté son choix. Car dès sa deuxième saison, elle est nommée soliste et, en remplaçant une étoile au pied levé, elle se révèle une parfaite interprète du style d'Asthon. Elle danse aujourd'hui dans la première rangée du Royal Ballet, et elle a été distribuée dans toutes les œuvres dont peut rêver une ballerine, de Giselle à Aurore en passant par Roméo et Juliette de MacMillan et " Songe d'une nuit d'été " d'Asthon.


Puriste de la technique, elle donne l'impression d'être une elfe ou l'un de ces esprits éthérés qui sont plus à l'aise dans les airs que sur terre. Gracile, voire fragile, elle exprime pourtant une telle joie de vivre qu'elle a conquis le public.
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# Posté le jeudi 20 avril 2006 14:34

Modifié le mardi 17 juillet 2007 09:12

Maria agnes gillot

1985 : entre à l'Ecole de danse de l'Opéra.
1990 : est engagée à 15 ans dans le Corps de ballet.
1992 : " Coryphée ".
Finaliste du 15ème Concours de Danse de Varna. Est distribuée dans la création de Daniel Larrieu : Attentat Poétique et dans la Giselle de Mats Ek l'année suivante.
1994 : " Sujet ".
Participe à la création du Parc (Preljocaj) et à la reconstitution de Till Eulenspiegel (Nijinski).
Est distribuée dans Magnificat (Neumeier - 1996), Sérénade - rôle de l'Ange - et Capriccio - la Soliste - (Balanchine).
1997 : prix du Cercle Carpeaux. Lors des spectacles " Danseurs Chorégraphes ", Kader Belarbi la choisit pour sa création Salle des pas perdus. Danse Signes (Carlson).
1998 : prix du Public/AROP.
Danse So Schnell (Bagouet), Le Sacre du printemps (Nijinski), Vaslaw (Neumeier), la Maîtresse de Lescaut dans L'Histoire de Manon (MacMillan).
1999 : promue " Première danseuse ".
1999 - 2004 : elle a ajouté à son répertoire Diane dans Sylvia et Hermia dans Le Songe d'une nuit d'été (Neumeier), Concerto Barocco, Terpsichore dans Apollon musagète, Diamants / Joyaux, Violin Concerto, Symphonie en ut, La Sirène dans Le Fils prodigue, Colérique dans Les Quatre tempéraments, Liebeslieder Walzer (Balanchine), In the Middle Somewhat Elevated, Woundwork 1 et Pas./parts (Forsythe), le rôle-titre de Raymonda, Gamzatti et Nikiya dans La Bayadère, Kitri dans Don Quichotte, et Odette/Odile dans Le Lac des cygnes (Noureev), Myrtha dans la Giselle classique, Casanova, l'Ange d'Annonciation (Preljocaj), la Mort dans Le Jeune homme et la Mort et Esmeralda dans Notre-Dame de Paris (Petit), IXe Symphonie, Le Concours, Webern opus V (Béjart), La Reine dans The Cage (Robbins), Paquita (Lacotte d'après Mazilier et Petipa).
A l'issue de la représentation de Signes (Carolyn Carlson) - le 18 mars 2004 - est nommée " Etoile ".
Elle a depuis ajouté à son répertoire le rôle-titre de Giselle dans la version de Mats Ek.
Créations à l'Opéra : Clavigo - rôle de L'Etrangère (Roland Petit - 1999), The Vertiginous Thrill of Exactitude (William Forsythe), Appartement (Mats Ek - 2000), Stepping Stones (Jirí Kylián), Wuthering Heights - rôle de Catherine (Kader Belarbi - 2002), AndréAuria (Edouard Lock - 2002).

# Posté le jeudi 20 avril 2006 14:36